L’Arabie Saoudite a décidé une suspension des services du Blackberry à partir du 6 août. Les Emirats Arabes Unis bloqueront quant à eux l’usage de la messagerie instantanée, du courrier électronique et du navigateur Internet à partir du 11 octobre.
Une telle décision portrait préjudice au monde de la finance internationale, même si les Emirats et l’Arabie Saoudite ne représente à eux deux que 3% des utilisateurs mondiaux de Blackberry. Cependant, les hommes d’affaires voyagent beaucoup, et le nombre de clients touchés pourraient être bien plus important.
Les autorités des Emirats ont donné un préavis de deux mois qui arrive au moment du mois de Ramadan, qui débute cette semaine. Ce constat est souligné car en période de jeune, les horaires de travail sont écourtées. Par conséquent, il sera plus difficile pour les établissement financiers de transférer les usagers vers d’autres équipements en toute sécurité.
Blackberry est actuellement la bête noire du golfe Persique, car plusieurs pays envisagent les mêmes mesures. Par ailleurs, l’iPhone gagne des points dans le secteur des équipements des entreprises et Apple pourrait bien devenir la référence mondiale de la banque Standard Charted. En attendant, les autorités des Emirats justifient leur décision en expliquant que RIM n’a pas su s’aligner sur le cahier des charges depuis l’année 2007. Le but étant bien évidemment pour les deux parties (les autorités et RIM, l’entreprise qui gère les smartphones Blackberry), de trouver un compromis.
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